Résumé

La campagne du mensonge ou Réfutation des sottises républicaines à propos des élections (1877)

Aujourd'hui encore les journaux rouges ont repris avec une sorte de rage ce vieux mensonge, qui osait accuser la France chrétienne d'avoir admis dans son droit public une immoralité aussi grossière. Ils savent qu'ils mentent ; mais ils n'en mentent pas moins effrontément, sachant que le paysan est crédule, que cette accusation, à l'approche des élections, exaspérera le peuple contre les conservateurs ou les châteaux.
Source : Gallica

La campagne du mensonge ou Réfutation des sottises républicaines à propos des élections (1877)

Mais le Maréchal et le ministère ne s'inquiètent pas plus de cette qualification que d'une autre accusation aussi absurde :
« Ils vont rétablir la monarchie ! » et que les radicaux répandent dans les rangs de la multitude. On lui fait croire que l'extrême droite, la droite, le centre droit se sont entendus, non pas pour faire l'essai loyal de la République par le Septennal, mais pour installer la conspiration en permanence, la conspiration parlementaire légale, et la conspiration protégée par l'épée de Mac-Mahon.
Source : Gallica

La campagne du mensonge ou Réfutation des sottises républicaines à propos des élections (1877)

On saluera respectueusement le curé ; personne, ou bien rarement, n'aurait la pensée de le contrecarrer avec malice dans son ministère ; mais qu'il s'agisse d'élections municipales ou autres,le paysan s'attache à écarter les choix dont il suppose la pensée au curé.
Depuis l'établissement du suffrage universel, l'esprit du vote s'est démocratisé, et le paysan tient au choix de son bulletin comme un gueux tient à sa besace.
Source : Gallica

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