Édouard Hervé, Les Derniers Beaux Jours de l’alliance anglo-française
“ Le yacht royal était déjà en marche que l’empereur, debout sur le gaillard d’arrière de la Bretagne, continuait à échanger des saluts avec la reine et le prince. Combien cependant les adieux auraient été plus émouvans encore, s’il avait été donné à chacun de lire dans l’avenir ! Le yacht royal n’emportait pas seulement deux aimables et augustes visiteurs, il emportait tout un passé, toute une politique. L’alliance anglo-française venait de jeter son dernier éclat en même temps que ces feux de Bengale, dont les reflets, la veille, avaient éclairé la rade de Cherbourg. ”
