Résumé

La France et l'Autriche. Notice historique et politique (1867)

Si nous ne disons rien de la question du Slesvig, c'est qu'elle n'a qu'un intérêt secondaire pour l'Autriche et pour la France, en même temps que la Russie se dit décidée à ne point suivre la Prusse dans la voie de l'illégalité.
L'identité des intérêts autrichiens et des intérêts français est tout entière sur le Meîn pour les affaires d'Allemagne ; il importe également à l'Autriche et à la France que, conformément au traité de Prague, la Prusse ne passe pas le Mein. A ce prix la paix est assurée.
En Orient, la France et l'Autriche ont des intérêts analogues aussi bien que l'Angleterre.
Source : Gallica

La France et l'Autriche. Notice historique et politique (1867)

Si donc la Hongrie suscitait de nouveaux embarras à l'Autriche, l'union serait gravement compromise, et il pourrait arriver qu'à un moment donné l'Autriche ne fût plus en mesure de protéger la Hongrie contre les envahissements de la Russie et du panslavisme. L'hypothèse d'un mouvement panslaviste indépendant de la Russie ne mérite pas même d'être réfutée. La Hongrie ne doit pas oublier non plus qu'elle renferme des germes de dissension dont elle doit s'attacher à prévenir le développement.
Source : Gallica

La France et l'Autriche. Notice historique et politique (1867)

C'est à elle, il faut qu'elle le sache bien, de modérer tout élan de patriotisme de nature à susciter les susceptibilités de l'Autriche. Si utile que puisse être la Hongrie à l'Autriche, l'Autriche l'est encore plus à la Hongrie qui n'existe et qui ne compte en Europe qu'autant qu'intimement liée à l'Autriche.
Source : Gallica

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