Henri Welschinger,
La Captivité de Napoléon III à Wilhelmshöme…
“ La guerre de 1866 avait donné à la Prusse la domination sur la rive droite du Mein et enlevé la Vénétie à l’Autriche, désormais séparée de l’Allemagne. L’opinion française, il l’avouait, était émue. Elle se demandait si la puissance prussienne n’allait pas prendre des proportions excessives, et si l’Italie affranchie n’allait pas menacer la sécurité du Saint-Siège. Faisant alors une sorte de revue du passé depuis 1815, l’Empereur remarquait que la Sainte-Alliance avait réuni contre la France tous les peuples depuis l’Oural jusqu’au Rhin. ”
