Maurice Le Ray Abrantès

Résumé

Maurice Le Ray Abrantès Le 16 Mars. Lettre à un maire de la Mayenne… (1874)

Quatre années nous séparent seules du dernier jour de l'Empire ; la plupart des ministres d'un règne prospère sont encore en état de prendre part au gouvernement;; le Prince Impérial a autour de lui tout un personnel d'hommes d'affaires capables, expérimentés, connus de tous par le développement inouï que leur administration a donné à la richesse publique. Le rétablissement de l'Empire ne serait donc pas une expérience à tenter, mais au contraire la continuation d'un régime que nous avons tous vu fonctionner, et dont nous ressentons encore les bienfaits.
Source : Gallica

Maurice Le Ray Abrantès Le 16 Mars. Lettre à un maire de la Mayenne… (1874)

De là est né le sentiment dont vous m'apportez l'écho, celui qui entraîne l'opinion avec une puissance irrésistible vers un recours direct à la nation pour jeter les fondements d'un gouvernement définitif. Le plébiscite, c'est le salut et c'est le droit, la force rendue au pouvoir et l'ère des longues sécurités rouverte au pays ; c'est un grand part national sans vainqueurs ni vaincus, s'élevant au-dessus de tous pour les réconcilier.
Source : Gallica

Maurice Le Ray Abrantès Le 16 Mars. Lettre à un maire de la Mayenne… (1874)

Il est naturel que les hommes qui ont reçu des distinctions d'un gouvernement viennent apporter à son représentant dans l'exil les témoignages de leur reconnaissance, mais l'affluence des classes moins élevées de la société, de celles qui n'ont ni faveurs à reconnaître ni bienfaits à espérer, voilà le caractère distinctif des manifestations impérialistes. C'est là un indice certain des racines profondes que l'Empire a jetées dans notre pays.
Source : Gallica

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