Henri Welschinger,
La Captivité de Napoléon III à Wilhelmshöme…
“ « Un grand et noble sentiment, écrit Monts, pénétrait tous les cœurs allemands, et chacun comprenait que le nouvel Empereur avait parfaitement rendu la pensée de tout son peuple en s’écriant : « Dieu a fait pour nous de grandes choses !... » La tristesse était profonde à Wilhelmshöhe. La plupart des officiers se demandaient ce qu’ils allaient devenir, sans appui et sans ressources, en France. Le ressentiment des prisonniers français à Cassel était porté à l’extrême contre Bazaine. ”
