Wilhelmshöhe

Définition et enjeux

Portrait de Henri Welschinger Henri Welschinger La Captivité de Napoléon III à Wilhelmshöme…

« Un grand et noble sentiment, écrit Monts, pénétrait tous les cœurs allemands, et chacun comprenait que le nouvel Empereur avait parfaitement rendu la pensée de tout son peuple en s’écriant : « Dieu a fait pour nous de grandes choses !... »
La tristesse était profonde à Wilhelmshöhe. La plupart des officiers se demandaient ce qu’ils allaient devenir, sans appui et sans ressources, en France. Le ressentiment des prisonniers français à Cassel était porté à l’extrême contre Bazaine.
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Auteur : Henri WelschingerHenri Welschinger La captivité de Napoléon III à Wilhelmshöhe…

Ses officiers avaient ordre de ne pas s’éloigner du château à une distance supérieure à celle qui séparait Wilhelmshöhe de Cassel, c’est-à-dire environ cinq ou six kilomètres. Ils ne donnèrent d’ailleurs jamais lieu à la moindre critique contre eux. Lui-même n’allait jamais à la ville où la population lui était peu sympathique. Il laissait les habitans circuler dans le parc, se contentant d’une garde fort simple qui avait établi huit petits postes d’observation.
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Paul Rodier Les causes de la guerre, 1870-1871… (1911)

Fin du séjour de l'Empereur à WilhelmshÕhe Napoléon avait occupé les loisirs forcés de sa captivité aux travaux, dont nous avons donné l'analyse.
Le mois de décembre amena un froid rigoureux.
L'Empereur fut forcé de changer d'appartement. Il continua ses promenades, tantôt à pied, tantôt à cheval, et se livra parfois au patinage ; les visiteurs étaient nombreux.
Le 1er janvier 1871, la messe fut célébrée solennellement au château par le curé Vehner, de Cassel, qui
officiait à Wilhelmshohe tous les dimanches.
Source : Gallica

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