Thomas Wiltberger Evans, La Fin du second Empire, avec l'Empereur et l'Impératrice… (1935)
“ Messieurs, ce que vous me proposez réserve, dites-vous, l'avenir, mais à la condition que j'abandonne dans le présent, et à l'heure du plus grand péril, le poste qui m'a été confié. Je ne le puis; je ne dois pas y consentir. L'avenir est aujourd'hui ce qui me préoccupe le moins; non pas assurément l'avenir de la France, mais l'avenir de notre dynastie. Croyez-moi, messieurs, les épreuves que je viens de subir ont été tellement douloureuses, tellement horribles, que, dans ce moment, la pensée de conserver cette couronne à l'Empereur et à mon fils me touche très peu. ”
