Paul Guériot, La captivité de Napoléon III en Allemagne… (1926)
“ L'Empereur faible, très sensible au charme féminin, n'avait pas toujours été un époux fidèle. Par une contradiction qui n'est pas rare, il aimait tendrement sa femme et cependant, il se laissait entraîner à des aventures qui n'étaient plus de son âge. Avec cela, d'humeur accommodante,n'aimant ni les scènes ni les bouderies, il était sincèrement désolé de ce que l'Impératrice n'eût pas la résignation des reines de l'ancien régime, et il s'étonnait un peu naïvement de la voir attacher tant d'importance à des caprices, que la morale facile des cours excuse volontiers chez un Souverain. ”
