Georges Lacour-Gayet,
L'Impératrice Eugénie , par G. Lacour-Gayet…
(1925)
“ Les débats du procès révélèrent en lui une personnalité à part, chez laquelle l'intelligence marchait de pair avec l'énergie ; il avait pris froidement la résolution de tuer l'Empereur, parce qu'il voyait en Napoléon III un obstacle à l'affranchissement de l'Italie. Son attitude devant le jury, le calme avec lequel il réclama pour lui toute la responsabilité du crime, la lettre qu'il adressa à l'Empereur pour l'adjurer de rendre l'indépendance à l'Italie, tout cela avait produit comme un revirement en sa faveur. Par une inconséquence assez singulière, l'Impératrice se prit de pitié pour lui. ”
