Pierre de Lano,
L'impératrice Eugénie (3e éd.)
(1891)
“ Un nouveau conseil des ministres fut décidé et la guerre, une minute écartée, devint inévitable. L'Empereur, oui, avait été heureux quand, un instant, il avait pu croire que les bonnes relations entre la France et la Prusse allaient être reprises. Mais, hélas, il n'était pas le maître dans l'Etat depuis 1867, et l'Impératrice qu'un entourage encombrant, intrigant, sot et intéressé entretenait dans l'idée fixe de gouverner et de mêler son autorité à celle des hommes politiques, collaborateurs de son mari, imposait à tout et à tous sa volonté, ses souhaits, ses inconséquences. ”
