Lerminier,
Revue des Deux Mondes
“ Les ruines du temple d’Apollon sont entières ; il faut en admirer la magnificence et, pour ainsi dire, la fraîcheur : on dirait qu’un tremblement de terre a bouleversé le temple, et que cette catastrophe date d’hier, ou plutôt on pense y reconnaître la main de l’homme. Le maréchal croit pouvoir assigner la ruine du temple de Milet à l’époque où Constantin, dans son zèle barbare pour la religion chrétienne, ordonna la destruction de tous les temples du paganisme. Les passions de l’homme n’ont pas moins de puissance que le temps, pour renverser ce qui est debout. ”
