Institut français d'études anatoliennes

Résumé

Institut français d'études anatoliennes Anatolie antique : fouilles françaises en Turquie… (1989)

Une seule figurine, acéphale, est la caricature d'une vieille femme maigre et malade. Les autres sont des têtes masculines, au crâne chauve, bossué, au nez énorme, aux oreilles décollées, à la bouche tordue. On a reconnu, devant le réalisme des déformations pathologiques offertes par nombre de figurines smyrniotes, l'influence de l'école de médecine de la ville, célèbre à l'époque hellénistique, pour laquelle ces objets auraient été les modèles réduits de tel ou tel cas, avant d'être appréciés plus largement, par superstition apotropaïque ou goût du caricatural.
Source : Gallica

Institut français d'études anatoliennes Anatolie antique : fouilles françaises en Turquie… (1989)

Enfin, à l'Ouest se dresse comme une falaise la carrière de gypse d'une blancheur éclatante que l'exploitation moderne fait sans cesse reculer. La pierre, utilisée aujourd'hui à échelle industrielle pour la production de plâtre et d'amendements agricoles, servait dans l'antiquité de matériau de construction, médiocre certes mais d'extraction facile, largement employé à toute époque.
Si le site est aujourd'hui déserté, il est remplacé par le village actuel de Porsuk à deux implantations différentes, l'une pour la saison d'hiver et l'autre pour l'été.
Source : Gallica

Institut français d'études anatoliennes Anatolie antique : fouilles françaises en Turquie… (1989)

À 5 km à vol d'oiseau de la ville de Xanthos, au Sud-Ouest et sur l'autre rive du fleuve, le sanctuaire du Létoon s'est développé depuis le VIIe siècle av. J.-C. L'origine du culte doit, selon toute probabilité, être mise en rapport avec la présence d'une source, jaillissant au pied d'une petite colline. Les Lyciens commencèrent à y vénérer la déesse-mère ("la mère de cette enceinte sacrée" en lycien) , qui est la principale figure divine de l'Anatolie ancienne et qui est souvent associée à une source.
On a retrouvé les figurines de terre cuite que les pèlerins jetaient dans la source sacrée.
Source : Gallica

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