Joseph Kerviler, Souvenirs d'un vieux capitaine de frégate… (1893-1897)
“ La discorde même s'y est introduite, et si l'opiniâtreté du pacha continue, ce beau corps d'armée périra sans combattre ; mais il laissera des traces effrayantes de son passage, car bientôt les beaux coteaux de la Messénie ne présenteront plus qu'un vaste désert couvert de cendres. La violence des incendies allumés par les Turcs est telle, que l'après-midi nous traversâmes l'immense golfe de Calamata au milieu d'un nuage de fumée qui nous empêchait de distinguer aucune terre, même très près de nous, et qui en même temps nous suffoquait. ”
