Bathild Bouniol, Les rues de Paris
“ Tous les élèves le sentirent bien ; car lorsque Maurice eut cessé de parler, il y eut un intervalle de silence assez long pendant lequel tout le monde se consulta du regard pour savoir comment on prendrait la chose. « Le brave Moriès trancha la difficulté : « C’est bien cela, Maurice ! » dit-il d’une voix ferme ; et à peine ces mots eurent-ils été prononcés que tous les élèves crièrent à plusieurs reprises : Vive Maurice ! ”
