Résumé

Joseph Hyacinthe Albanès Recherches sur la famille de Grimoard et sur ses possessions territoriales au XIVe siècle… (1866)

Jamais la noble famille de Cénaret n'a revendiqué l'honneur d'avoir produit un pape aussi illustre qu'Urbain V; peut-on raisonnablement croire qu'ils eussent négligé cette illustration, si sa mère eût été de leur race? Amphélise elle-même est constamment appelée de Montferrand, jamais de Cénaret; aurait-on sans cesse omis le nom de sa famille, qui était une des plus nobles du Gévaudan? D'ailleurs, on a toujours oublié le principal : c'est de montrer qu'il y a eu dans la maison des Cénaret de Montferrand, une fille dont le nom et l'âge puissent convenir à la femme de Guillaume de Grimoard.
Source : Gallica

Joseph Hyacinthe Albanès Recherches sur la famille de Grimoard et sur ses possessions territoriales au XIVe siècle… (1866)

Jamais personne n'a fait allusion à la parenté qui aurait existé entre le pape Urbain V et les rois de Sicile, laquelle certainement aurait été mentionnée et par ces princes et par le Pape lui-même dans leur correspondance. Jamais non plus aucun auteur un peu ancien n'a donné Amphélise comme la soeur de St-Elzéar, ni avancé qu'elle fût de la maison de Sabran. Tous l'appellent Amphélise de Montferrand, et Moréri est le premier, à notre connaissance, qui ait dit, Amphélise de Sabran, dame de Montferrand. Cela n'est pas et ne peut pas être, pour plusieurs raisons.
Source : Gallica

Joseph Hyacinthe Albanès Recherches sur la famille de Grimoard et sur ses possessions territoriales au XIVe siècle… (1866)

En 1285, un autre acte nous apprend que Guillaume était seigneur de Bellegarde, que sa juridiction s'étendait sur les paroisses de St-Privat-de-Vallongue et de St-André-de-Lancize, et qu'il y avait pour vassaux des nobles. Nous y voyons Bertrand de S. Privat se reconnaître comme son vassal et son justiciable ; Guillaume a le haut domaine, et exercera seul la haute justice dans toutes les terres qui appartiennent à Bertrand, à sa mère et à sa femme ; la moyenne justice est partagée entr'eux ; seule, la justice civile est laissée en entier au feudataire.
Source : Gallica

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