Lucien Louis-Lande, La Sicile dans les dernières années – La situation politique – Le Malandrinaggio
“ En Sicile, quoi qu’on ait pu dire, il n’y a pas de républicains : le peuple sicilien au contraire, par tradition et par instinct, serait peut-être le plus monarchique de l’Italie : la fidélité ne lui coûte ni ne lui pèse, volontiers il accepte un souverain ; mais, en même temps et par-dessus tout, il tient à son autonomie, il veut un roi particulier, qui réside dans le pays ou dont les délégués, siégeant en son lieu et place, soient revêtus de pouvoirs suffisans pour assurer l’indépendance de la Sicile. ”
