Charles de Mazade,
Le Roi Ferdinand II et le royaume des Deux-Siciles…
“ « Mon peuple n’a pas besoin de penser ; je me charge de son bien-être et de sa dignité, » disait Ferdinand dans cette lettre qu’il écrivait dès le premier jour à Louis-Philippe, et en effet, dans l’esprit du roi de Naples, l’idéal du gouvernement était un prince condensant en quelque sorte la vie de son peuple, lui mesurant la pensée et le bien-être, la morale et le plaisir, se chargeant de tout et intervenant partout. Ferdinand II voulait être seul maître, il croyait l’être, et il l’était réellement en un certain sens. ”
