Antoine Louis Bertrand, Vie, écrits et correspondance littéraire de Laurent-Josse Le Clerc (1878)
“ Je pense que celui qui m'avait promis de lui en écrire s'était trompé et avait cru, sans beaucoup de raison, que cet homme (c'est un nommé de Wailli, avocat) travaillait à nous procurer une nouvelle édition de Moréri. J'ai su depuis qu'il avait travaillé à l'édition de 1718. Apparemment, il se choqua de ce que le religieux (c'était un P. Jésuite de ses parents) lui marqua que je trouvais cette édition extrêmement défectueuse, et ne crut pas qu'un inconnu comme moi pût lui donner de bons avis. ”
