Jacques Berriat-Saint-Prix,
Mémoire sur le remboursement des rentes et sur l'indemnité due aux rentiers du XVIe siècle…
(1837)
“ En résumé, jamais dans le courant du siècle qui vit naître;les emprunts à constitution de rente, jamais il n'y eut de contention sur le droit qu'avait l'état de se libérer en remboursant le capital primitif. Loin de là, d'une part, les prêteurs stipulèrent presque toujours qu'il leur ferait ce remboursement du rachat, et de l'autre, il se réserva à lui-même de le faire, et il le fit réellement, à diverses reprises, sans la moindre réclamation. ”
