S… de D., Revue des Deux Mondes
“ Autant elle est humble et servile vis-à-vis des Turcs, autant elle est impitoyable vis-à-vis du peuple, qu’elle est chargée de pressurer. Plus elle paie cher le privilége de recueillir les impôts, de présider les communautés du pays, plus elle s’en dédommage sur le peuple, et toutes les avanies qu’elle éprouve sont payées par la masse qui n’a pas droit de se plaindre. Peut-on s’attendre à ce qu’une classe aussi abjecte conçoive la liberté, et qu’elle ait vu dans la révolution autre chose qu’une belle occasion pour assouvir à son aise la cupidité qui a toujours été son idole ? ”
