Gabriel Mourey,
Sainte Douceline, béguine de Provence…
(1922)
“ C'est avec nos prières et notre foi, avec nos actes de charité et d'humilité, dans le fond de nos cœurs, qu'il faut lui élever un autel et c'est là qu'il lui sera toujours le plus doux de descendre et de demeurer ! — Oui... oui, disait Gombert, oui, oui, ma bonne mère... N'importe... s'il nous était possible de couvrir d'une mosaïque à champ d'or la voûte du sanctuaire, d'étendre un pavement de marbre sur le sol, d'élever au ford du cœur un ciborium d'albâtre enrichi de pierres précieuses, cela, tout de même, vaudrait encore mieux! ”
