Lydia Branchu, Quelques années de la vie de Marguerite… (1879)
“ Nous ne sommes ici-bas que des étrangers et des voyageurs ; si rien ne manquait à notre félicité terrestre, nous serions tentés de l'oublier. Le bonheur dont nous jouissons en ce moment, quelque infini qu'il nous paraisse n'est rien en comparaison de celui de notre bien-aimée Clarisse, et malgré tout ce bonheur nous serions les plus à plaindre de toutes les créatures si notre cœur et notre trésor étaient encore sur la terre ! Après Dieu, c'est donc à vous, Marguerite, que je dois de n'être pas aujourd'hui le plus misérable des hommes ! ”
