Marie-Joseph Bidal, Les Vieux Chemins, par Marie-Joseph Bidal… (1900)
“ Et ce nom, c'est celui de Marie, et cette image, c'est celle de ma Mère du ciel, et cette peine qui me serre le cœur, c'est la conviction que je l'offense... Oh ! Mère du Dieu fait homme !... pitié !... Julien sentit des larmes lui venir aux yeux, et, comme mû par un ressort, il se leva et courut à la fenêtre appuyer, contre la vitre glacée, son front brûlant. Bon mouvement qui traversait son âme, mais que l'orgueil contrariait; une larme lui pesait encore comme une lâcheté. Le salut pourrait en sortir, si la passion ne possédait un si grand empire sur les caractères faibles, irrésolus. ”
