Gabriel Mourey,
Sainte Douceline, béguine de Provence…
(1922)
“ Mais la charité doit savoir sourire... et Douceline souriait. Ce sourire de la pieuse jeune fille, ce sourire qui était fait de tendresse autant que de pitié, ce clair sourire si limpide et si pur, avec quelle impatience il était attendu au fond de ces géhennes où la misère et la maladie supplicient les pauvres humains ! Dès qu'elle apparaissait au seuil, le blasphème expirait sur les lèvres tordues par la souffrance et dans les yeux hagards, dévorés par la fièvre, une lueur d'espoir étincelait. ”
