Louis-Joseph Doucet

Résumé

Louis-Joseph Doucet Moïse Joessin

L’art c’est la perfection rêvée et obtenue. C’est d’être parfaitement soi-même mais comme l’influence de toute relation nous modifie, on n’est pas toujours soi-même, mais quand un homme est son propre maître, il n’est pas surpassé dans son genre : et ceci s’adresse à tous.
Quand un homme s’entend très bien battre le cœur, qu’il se comprend très bien et qu’il traduit très bien, il n’y a plus de lois pour lui, son guide, c’est sa vision, l’éclair divin.
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Louis-Joseph Doucet Moïse Joessin

Les plus pauvres sont superstitieux et ceux qui jouissent de l’aisance ou de la richesse ont, en général, plus de largeur d’esprit, et sont moins crédules, et de là sont aussi plus éclairés.
Or, si l’indigence apporte la superstition et l’étroitesse d’esprit et si l’aisance et même la richesse produisent plus de clarté et plus de poli à ceux qui les trouvent, n’est-il pas désirable de souhaiter à son pays et aux siens, d’améliorer et leur vie quotidienne et d’assurer pour eux-mêmes et pour leurs enfants un avenir où reposer leur esprit et leurs jours.
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Louis-Joseph Doucet Moïse Joessin

Ayant tourné à angle droit, à l’autre bout, sous l’ombrage d’un saule vert, et par de là l’encerclement de pierre d’un peuple absent pour une éternité, dans un enclos de bois aux herbes incultes, nous découvrîmes, aux trois petits cailloux par nous jadis y déposés, l’endroit de la tombe déserte de l’homme fier qui ne ploya jamais que sous les coups redoublés de la grande faucheuse qu’est la mort.
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