Alfred Loisy,
L'Évangile selon Marc
(1912)
“ Un certain temps se passe, comme si tout le monde voulait ou devait attendre le second chant du coq afin de procurer la réalisation de la prophétie par le troisième reniement. Dans l'instant convenable, les assistants soulèvent de nouveau la question, objectant à l'apôtre sa qualité de galiléen qu'ils ont reconnue à son accent et à son langage. Pierre nie plus fort et avec serment ; le coq chante pour la seconde fois; Pierre se souvient de la prédiction et il pleure. On oublie de dire qu'il s'en va, ce qui est pourtant la conclusion logique de l'incident. ”
