Résumé

Vie de la mère Françoise de la Mère de Dieu… (1906)

Je l'avais une fois priée de demander à Notre-Seigneur sa bénédiction pour moi, ce que son infinie bonté lui accorda, disant : « Je la bénis », faisant le signe de la croix de sa divine main. Alors elle lui dit : « Et moi, mon Seigneur », il lui répondit : « Je vous bénis aussi », puis il disparut.
Un autre jour, Notre-Seigneur lui dit : « Qu'elle souffre les infirmités de la, vie en patience, en silence et en humilité ; il vaut mieux souffrir en ce monde qu'en l'autre. » La Mère Françoise lui dit : « Mon Seigneur, elle se plaint toujours qu'elle ne souffre rien. »
Source : Gallica

Vie de la mère Françoise de la Mère de Dieu… (1906)

« Venez, la bien-aimée de mon Fils, et possédez le royaume qu'il vous a préparé. » A ces paroles, elle remarqua en la Mère Marie de Saint-Jean-Baptiste une joie et une reconnaissance très grandes des bontés et miséricordes de Dieu sur elle. Comme la Mère Françoise compatissait à ce qu'elle avait souffert, cette âme lui répondit que ce n'était rien, auprès de ce qu'elle méritait, et que tout ce que l'on peut souffrir en ce monde et même dans le purgatoire est peu, en comparaison du grand et inestimable bonheur de posséder Dieu dans sa gloire.
Source : Gallica

Vie de la mère Françoise de la Mère de Dieu… (1906)

C'est en cela que consiste notre bonheur, ma chère Sœur. On est heureux si on ne cherche et ne désire que Dieu seul, qui contient en lui tous les biens et tout ce que l'âme peut souhaiter. Tenez-vous ferme en lui, en tous temps et en toutes sortes de dispositions, car il est toujours le même, il ne change point, et il mérite d'être aimé en tous temps. Rentrez souvent en vous-même, admirez sa bonté qui vous souffre avec tant de patience, et donnez-vous à lui de temps en temps, le priant de vous accorder la grâce de lui être fidèle, quoi qu'il en coûte à la nature.
Source : Gallica

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