Mère Françoise

Définition et enjeux

Vie de la mère Françoise de la Mère de Dieu… (1906)

Et elle lui expliqua tout ce qui se passait jusqu'au plus intime de son âme. La Sœur demeura si surprise que, levant les yeux pour la regarder, elle vit son visage beau comme celui d'un séraphin, et ressentit en elle une plénitude de Dieu qui la tint dans un si profond respect qu'elle n'osa plus la regarder. Il lui semblait que c'était Notre-Seigneur qui lui parlait par sa bouche. La Mère Françoise lui disait toutes choses aussi facilement que si elle les eût lues sur un papier. Et cependant personne au monde n'eut connaissance des besoins de cette Sœur.
Source : Gallica

Vie de la mère Françoise de la Mère de Dieu… (1906)

La Mère Françoise dit alors à Notre-Seigneur dans une correspondance d'amour et de reconnaissance : « Mon Seigneur, il est vrai que jamais homme ne m'a parlé si conformément à ce que vous faites et voulez de moi, que lui. » A quoi sa divine bonté lui dit : « Je le savais bien, c'est pourquoi je l'ai choisi. »
Pendant son priorat à Pont-Audemer, la Mère Françoise fit une maladie. Le P. Lejeune, toujours attentif à cette âme que Dieu lui avait confiée, lui écrivit aussitôt cette lettre.
Source : Gallica

Vie de la mère Françoise de la Mère de Dieu… (1906)

Comme elle invoquait plusieurs saints, entre autres notre sainte Mère Thérèse, elle lui apparut avec une grande gloire. Son visage respirait la joie qui était dans son cœur en voyant sa fille ainsi éprouvée. Elle lui dit : « Ma fille, oh ! que c'est un grand bonheur de souffrir pour Dieu, tenez-vous pour bienheureuse d'avoir quelque chose à lui offrir. » Depuis, la Mère Françoise chérissait de telle sorte son mal, qu'elle appréhendait qu'il diminuât.
Un jour qu'elle désirait beaucoup retourner à la communauté, elle demanda avec instance cette grâce à Notre-Seigneur.
Source : Gallica

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