Pierre Lejeune

Définition et enjeux

Raymond-Joseph Fournier Sarlovèze Artistes oubliés : Claude Lulier… (1902)

C'est au retour que Lejeune écrit pour la première fois cette courte el expressive phrase, si souvent répétée depuis : « Je m'occupais de peinture. » Il s'agit ici sans doute de la mise en œuvre des documents rapportés d'Italie, d'où devait sortir sa Bataille de Marcngo.
Il ne nous appartient pas de suivre pas à pas la carrière du soldat : nul
Source : Gallica

Théodore Lejeune Guide théorique et pratique de l'amateur de tableaux… (1863-1865)

Peu d'artistes ont peint avec autant de facilité les ruines et le paysage. Ses tableaux sont d'un excellent goût; il a su y faire ressortir, dans un ton vrai, la trace que les siècles laissent après eux sur le marbre et sur la pierre. Cette manière originale, qui tient beaucoup de son maître Panini, ne se retrouve plus dans les imitations qu'il nous a laissées de Joseph Vernet. Ses paysages avec cascades, ses marines avec fabriques, ont tous un cachet plus lâché que celui du maître. On sent qu'ils sont faits à la hâte et sans méditation. Sa touche est plus tranchante et son dessin plus maniéré
Source : Gallica

Théodore Lejeune Guide théorique et pratique de l'amateur de tableaux… (1863-1865)

La part du Giorgion n'est que de neuf satisfecit pour le dessin, tandis que le Tintoret, si souvent incorrect, est marqué de quatorze bene.
Un artiste sublime, proclamé à juste titre le peintre des Grâces, le Guide, n'a que treize bons points pour le dessin, neuf pour le coloris et douze pour l'expression ! C'est ainsi que de Piles apprécie ce génie à qui Bologne doit son Saint Pierre pénitent, ce chef-d'œuvre que Cochin, dans son Voyage pittoresque, acclame comme le tableau le plus parfait qui soit en Italie, « par la réunion de toutes les qualités de la peinture. »
Source : Gallica

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