Georges Blois, Un bénédictin au XVIe siècle : Louis de Blois (1875)
“ Je suis entièrement constrainct de tenir pied et faire ce que je fay, car le bien de la religion et le salut des âmes ne dépend point moins de la translation du corps saint Etton que de la translation des religieux qui soloient demeurer sur noz priorées, comme je vous déclareroye de bouche s'y j'estoye empres de vous. ”
