Charles Wagner,
Jeunesse
(1892)
“ Celui qui, nouveau troubadour, parcourrait la France avec n’importe quel instrument et qui apprendrait au peuple à chanter l’amour, la joie, la douleur, la mort, la patrie, la nature, tout ce qui est vieux et toujours nouveau, tout ce qui dort dans chaque cœur et ne demande qu’à s’éveiller, serait un bienfaiteur de l’humanité digne de figurer dans le cortège des héros et des saints ! Quand on voit ce besoin de chanter, si noble, si légitime et la plupart du temps si mal satisfait, si indignement égaré et exploité, on ressent à la fois de la pitié et de l’indignation. ”

