Résumé

Portrait de Charles Wagner Charles Wagner Contribution à l'étude de l'aponévrite plantaire (1911)

On revoit le malade le 23 avril 1907 : il se plaint d’éprouver, depuis huit jours environ, des tiraillements assez douloureux dans la région plantaire interne ; mais ces phénomènes ne sont pas suffisants pour rempêcher de marcher. A l’exarrien, je constate à droite un certain degré de pied creux, et la première phase de la rétraction de l’aponévrose plantaire :
celle-ci forme en cledans une bride épaisse, dure et tendue, qui s’exagère par le relèvement des orleils.
Source : Gallica

Portrait de Charles Wagner Charles Wagner Contribution à l'étude de l'aponévrite plantaire (1911)

Nous savons qu’une fracture de jambe un peu sérieuse s’accompagne fréquemment de troubles circulaloires et de troubles trophiques. Ces troublès compromettent la nutrition de l’aponévrose plantaire, aboutissent à des lé-sions inflammatoires. L’aponévrose s’épaissit, s’infîltre, se ramollit ; aussi, au premier mouvement, elle est prête à se déchirer. On comprend facilement l’action sur un tissu ainsi dytrophié, du large traumatisme que constitue en somme la marehe par la pression de tout le corps sur chaque pied.
Source : Gallica

Portrait de Charles Wagner Charles Wagner Contribution à l'étude de l'aponévrite plantaire (1911)

A la plante du pied droit, la pression de l’aponévrose, non douioureuse au repos, le devient quand on étend le pied en redressant les orteils, elle siège au bord interne. La peau est un peu adhérente au plan sous-jaeent.
A la plante du pied gauche, plis cutanés transversaux à la région médiane, ne s’effaçant pas par le redressement du pied. La voûte plantaire est légèrcmenl cambrée. Au repas, pas de douleur à la pression sur l’aponévrose au repos, mais souf-france nette au bord interne et plus vive qu’à droite, quand on étend les orteils.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature