Résumé

Albert Cattan Traitement du pied bot paralytique (1900)

Quand un muscle est sectionné, les autres peuvent, jusqu’à un certain point, suppléer à la fonction abolie, mais ils ne peuvent pas la faire d’une façon absolue. Ainsi, dans la paralysie du tibial antérieur l’extenseur commun des orteils fait à lui seul fléchir le pied, le jambier postérieur peut faire l’adduction, mais le mouvement imprimé par la contraction de ces deux muscles ne sera pas absolument semblable au mouvement produit par le jambier antérieur. La suppléance complète d’un muscle ne peut se faire que s’il existe des muscles de réserve.
Source : Gallica

Albert Cattan Traitement du pied bot paralytique (1900)

Le plus souvent, en effet, la ténotomie seule est incapable de donner un résultat définitif. La lutte n’ëst pas égale entre le tendon allongé, tiraillé, du muscle paralysé, qui ne présente qu’une résistance passive et purement mécanique et la rétraction constante et progressive des muscles sains. Mais si la ténotomie simple est le plus souvent incapable de maintenir la réduction de la difformité, elle n’en est pas moins une opération très utile, permettant au chirurgien de redresser le pied et d’intervenir plus efficacement par une autre opération.
Source : Gallica

Albert Cattan Traitement du pied bot paralytique (1900)

Le nombre des muscles paralysés, leur groupement peut varier à l’infini. Cependant, malgré cette diversité de localisation, un groupe de muscles semble être plus particulièrement et plus souvent frappé. C’est le groupe antro-externe de la jambe. La paralysie frappe donc le plus souvent la flexion du pied sur la jambe et c’est le varus équin ou l’équin pur que l’on observe le plus souvent.
Source : Gallica

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