Paul Couturier, De l'arthrodèse sous-astragalienne et médiotarsienne… (1922)
“ Bientôt les museles sains, le triceps en particulier, deviennent plus courts, le pied se fixe en équin varus avec flexion des orteils. La voûte plantaire, qui s’était afïaissée les premiers jours, se creuse maintenant que les fléchisseurs plantaires sont raccourcis. Cette attitude devient permanente et irréductible. La marche se fait sur la pointe du pied, et son bord externe, où apparaissent des durillons, devient souvent le siège de troubles trophiques dônt le mal perforant n’est pas le moins fréquent. ”
