Résumé

Paul Couturier De l'arthrodèse sous-astragalienne et médiotarsienne… (1922)

Bientôt les museles sains, le triceps en particulier, deviennent plus courts, le pied se fixe en équin varus avec flexion des orteils. La voûte plantaire, qui s’était afïaissée les premiers jours, se creuse maintenant que les fléchisseurs plantaires sont raccourcis. Cette attitude devient permanente et irréductible. La marche se fait sur la pointe du pied, et son bord externe, où apparaissent des durillons, devient souvent le siège de troubles trophiques dônt le mal perforant n’est pas le moins fréquent.
Source : Gallica

Paul Couturier De l'arthrodèse sous-astragalienne et médiotarsienne… (1922)

Elle ne rend service en quelque sorte que lorsque le pied a besoin, pour s adapter aux inégalités du sol, de s’incliner en varus ou en valgus. Son ankylose gênera donc seulement la marche sur un sol pôurvu d’aspérités, un chemin rocailleux par exemple.
Si nous ajoutons que la correction apportée aux déformations par l’arthrodèse double s’est montrée durable, nous aurons dit les résultats encourageants auxquels conduit cette opération dans les pieds varus et valgus à peu près purs.
Source : Gallica

Paul Couturier De l'arthrodèse sous-astragalienne et médiotarsienne… (1922)

IV. — II ne faut donc pas étendre trop loin les indications de l’arthrodèse sous-astragalienne et médio-tarsienne. Cetteopération est bonne dans les formes légères de paralysie. Mais toutes les fois que la tibio-tarsienne est relâchée ou pourvue d’une mus-culature insuffisante, il semble préférable de faire l’arthrodèse tibio-tarsienne et sous-astragalienne. Les avantages de la conservation de la mobilité du cou de pied ne soiit réels que si cette articulation est solide et si la correction de la déformation est bien définitive.
Source : Gallica

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