Résumé

Joseph Louis De l'Astragalectomie dans les fractures de l'astragale (1903)

A côté de ces symptômes rationnels des fractures de l’astragale, il existe un certain nombre de signes généraux ou physiques que nous énumérerons rapidement.
La douleur, tout d’abord, est, en général, très vive au moment de l’accident; elle est réveillée et exacerbée par la pression digitale, au niveau du col de l’astragale, en cherchant à rapprocher les malléoles. La marche et la station debout sont impossibles; le pied se place de lui-même, dans l’attitude d’extension, qui est l’attitude du repos pour l’articulation tibiotarsienne.
Source : Gallica

Joseph Louis De l'Astragalectomie dans les fractures de l'astragale (1903)

Encastré dans la mortaise tibio-péronière, l’astragale échappe au doigt et à l’oeil; le col, sensible à l’état normal, est noyé ici au milieu de l’épanchement sanguin et de l’empâtement général du pied qui surviennent immédiatement après l’accident. La plupart de ces fractures sont méconnues, traitées pour fracture malléolaire ou, mieux, pour une simple entorse ayant donné lieu à une localisation rhumatismale. La radiographie seule, dans ces cas surtout, peut permettre un diagnostic certain, le diagnostic clinique ne restant qu’une hypothèse hardie et brillante.
Source : Gallica

Joseph Louis De l'Astragalectomie dans les fractures de l'astragale (1903)

Mais souvent aussi l’ankylose se produit en position mauvaise, soit que le pied soit subluxé en avant soit en arrière, soit en équinisme. Tantôt, au contraire, i’ankylose n’est que partielle, il persiste une légère mobilité soit dans l’articulation sous-astraga-lienne, soit dans la tibio-tarsienne, et ces pseudo-ankyloses s’accompagnent de douleurs et d’impotence telles que les malades reviennent, comme des hirondelles, prendre leur quartier d’hiver dans les hôpitaux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature