Résumé

Fernand Ganimède,  Traitement des fractures de Dupuytren par le vissage de la malléola interne (1922)

“ Cliniquement il existe une fracture de la malléole tibiale. La malléoie péronière est déjetée en dehors et en arrière, le trait de fracture paraissant siéger à 4 centimètres au-dessus de la pointe. Immédiatement en avant de la malléole externe on sent un fragment qui fait sailiie sous la peau, que l’on peut mobiliser et qui appartient, soit à la malléole externe, soit à la partie antérieure du tibia (fracture marginale) .
Le pied n’est pas dévié et il n’y a pas de diastasis.
”
Source : Gallica

Fernand Ganimède,  Traitement des fractures de Dupuytren par le vissage de la malléola interne (1922)

“ Les diverses méthodes de traitement non sanglant, même réalisées dans les meilleures conditions et avec le contrôle de la radiographie, ne nous laissent plus guère d’illusion. Les soi-disant réductions obtenues sont rares, partieiles et pratiquement nulless d’autre part, quand on arrive à réduire, la contèntion est encore plus difïïcile. ”
Source : Gallica

Fernand Ganimède,  Traitement des fractures de Dupuytren par le vissage de la malléola interne (1922)

“ Le diastasis très prononcé est à lui seul une indi-cation opératoire. Quand il est irréductible, on peut être obligé d’y remédier par l’enclouage du péroné dans le tibia ; mais en général quand on remet en place la malléole interne, attirant ainsi le péroné, la luxation se réduit et ne tend pas à se reproduire. ”
Source : Gallica

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