Henri Liabot, Décollements épiphysaires du calcanéum chez l'enfant (1905)
“ Nous venons de voir en effet que les symptômes primitifs de la fracture sont souvent peu accentués, et non caractéristiques ; souvent on la considère comme négligeable ne pensant pas qu’une lésion du squelette ait pu coexister avec des symptômes aussi bénins. Souvent aussi les phénomènes douloureux ont un développement tardif et une persistance qui ne plaide pas en faveur d’une affection traumatique. Au contraire, on voit tous les jours le traumatisme jouer un rôle effectif dans le développement du pied plat douloureux et des ostéites du calcanéum. ”
