Résumé

Henri Liabot Décollements épiphysaires du calcanéum chez l'enfant (1905)

Nous venons de voir en effet que les symptômes primitifs de la fracture sont souvent peu accentués, et non caractéristiques ; souvent on la considère comme négligeable ne pensant pas qu’une lésion du squelette ait pu coexister avec des symptômes aussi bénins. Souvent aussi les phénomènes douloureux ont un développement tardif et une persistance qui ne plaide pas en faveur d’une affection traumatique. Au contraire, on voit tous les jours le traumatisme jouer un rôle effectif dans le développement du pied plat douloureux et des ostéites du calcanéum.
Source : Gallica

Henri Liabot Décollements épiphysaires du calcanéum chez l'enfant (1905)

Les rugosités font défaut dans la radiographie I, ce qui peut s’expliquer d’abord par l’imperfection de l’épreuve radiographique qui n’est pas excellente ; ensuite parce qu’il s’agit d’une lésion toute récente, tandis que, dans les deux autres, la radiographie n’a été prise qu’au bout de plusieurs semaines, pendant lesquelles les progrès de l’ossification ont pu rendre beaucoup plus visibles les désordres éprouvés par la face postérieure de l’os.
Dans ces trois cas, l’épiphyse est déplacée par rapport au calcanéum, et ce déplacement se fait toujours dans
le même sens.
Source : Gallica

Henri Liabot Décollements épiphysaires du calcanéum chez l'enfant (1905)

Les fibres conjonctives du tendon d’Achille, en s’approchant du calcanéum et en venant s’y insérer, présentent dans leurs intervalles des travées de cellules cartilagineuses, puis elles entrent franchement dans le cartilage, donnant lieu à la formation anatomique, que l’on désigne sous le nom de fibro-cartilage.
Source : Gallica

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