Résumé

Portrait de Joseph Duplan Joseph Duplan Considérations sur la nutrition des os (1865)

Ainsi donc, chez le vieillard, rapport inverse que dans l'enfance, c'est-à-dire densité plus grande du tissu osseux, diminution de la vascularité. Or, qu'arrivet-il dans l'os par les progrès de l'âge? Le tissu est résorbé, l'os est plus spongieux par la disparition d'une partie de la trame osseuse; de là, fragilité plus grande de l'os, sans qu'il y ait altération du rapport entre ses éléments constituants, quoique, d'un autre côté, le tissu osseux qui compose l'os, ait
augmenté de densité, ce qui ne peut contre-balancer la raréfaction du tissu.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Duplan Joseph Duplan Considérations sur la nutrition des os (1865)

C'est surtout dans la nécrose que le travail réparateur de l'os est intéressant. Cette affection, provoquée vraisemblablement par l'oblitération des vaisseaux, rendue plus facile par la résistance de leurs parois, est d'autant plus importante que dans les os une nouvelle circulation ne s'établit qu'avec difficulté. Les vaisseaux du périoste, du tissu osseux et de la moelle, solidaires dans leur action, fourniront la substance osseuse et répareront la perte occasionnée par la destruction de la membrane périostique ou de couches osseuses.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Duplan Joseph Duplan Considérations sur la nutrition des os (1865)

Le physiologiste conclut de là que l'os ne croît pas en longueur par l'extension de son tissu, mais par l'apport de couches juxtaposées aux extrémités fournies par le fibro-cartilage, c'est-à-dire le périoste à l'état de fibro-cartilage, qui sépare l'os de l'épiphyse.
A mesure que l'os augmente de longueur, cette épiphyse se déplace, s'éloigne de plus en plus. Ce n'est pas la même tête qui s'éloigne, mais ce sont des
têtes diverses qui successivement sont formées pour être résorbées, et résorbées pour être reproduites.
Source : Gallica

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