Toussaint, d’Alembert, Tarin, Vandenesse, d’Argenville

Résumé

Toussaint, d’Alembert, Tarin, Vandenesse, d’Argenville,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ La souplesse des os dans le fœtus, la facilité avec laquelle ils se consolident, la plus grande abondance du suc glutineux & de l’humeur gelatineuse dans les membres des jeunes animaux, & le rapport des cartilages aux grands os, font voir que les os dans les jeunes sujets sont d’une nature plus visqueuse que dans les vieillards : mais plus l’animal approche de l’adolescence, & plus l’accroissement se fait lentement. ”
Source : Wikisource

Toussaint, d’Alembert, Tarin, Vandenesse, d’Argenville,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ En effet, le cœur est un muscle qui tire principalement sa force de sa souplesse, de la grande quantité du suc nerveux qui s’y distribue, eu égard à la solidité de la partie rouge du sang, (comme nous le dirons ailleurs) . Or bien loin que la vieillesse augmente toutes ces choses, elle les diminue certainement : ainsi le corps humain n’a point d’état fixe, comme on le pourroit penser. ”
Source : Wikisource

Toussaint, d’Alembert, Tarin, Vandenesse, d’Argenville,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Les os s’accroissent lorsque les vaisseaux placés le long de leurs fibres viennent à être étendus par le cœur ; ces vaisseaux en effet entraînent alors avec eux les fibres osseuses, ils les allongent, & elles repoussent les cartilages qui limitent les os & toutes les autres parties qui, quoique cellulaires, sont cependant élastiques. Ces fibres s’étendent entre leurs épiphyses, de sorte qu’elles les rendent plus courtes, mais plus solides. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature