Jean Baratoux, Considérations anatomiques et physiologiques sur la trompe d'Eustache (1881)
“ Ce qui prouve bien que toutes les fois que les muscles de la trompe n'entrent pas en action, il faut vaincre la résistance qu'opposent les parois accolées de la trompe, résistance qu'on peut évaluer à une pression de 20 à 40 millimètres de mercure (Hartmann) ou de 30 à 40 millimètres (Gellé) . Dans tous les autres procédés, ce sont les muscles de l'arrière-gorge qui entrent enjeu; aussi l'air pénètre-t-il facilement dans la caisse, et la pénétration a lieu non pas à la fin de la déglutition, mais au moment où elle se fait. ”
