Résumé

Jean Baratoux Considérations anatomiques et physiologiques sur la trompe d'Eustache (1881)

Ce qui prouve bien que toutes les fois que les muscles de la trompe n'entrent pas en action, il faut vaincre la résistance qu'opposent les parois accolées de la trompe, résistance qu'on peut évaluer à une pression de 20 à 40 millimètres de mercure (Hartmann) ou de 30 à 40 millimètres (Gellé) . Dans tous les autres procédés, ce sont les muscles de l'arrière-gorge qui entrent enjeu; aussi l'air pénètre-t-il facilement dans la caisse, et la pénétration a lieu non pas à la fin de la déglutition, mais au moment où elle se fait.
Source : Gallica

Jean Baratoux Considérations anatomiques et physiologiques sur la trompe d'Eustache (1881)

D'après ce qui précède, on doit considérer les insertions supérieures de ce muscle comme formées de deux parties distinctes : un faisceau interne qui s'insère à une partie fixe, l'apophyse ptérygoïde, un faisceau externe qui s'insère à une partie mobile, la paroi fibreuse de la trompe, et forme avec son axe longitudinal un angle qui est plus grand que celui que forme le péristaphylin interne avec ce conduit ; son action doit donc être beaucoup plus énergique que celle du péristaphylin interne ; c'est en effet ce qui a lieu.
Source : Gallica

Jean Baratoux Considérations anatomiques et physiologiques sur la trompe d'Eustache (1881)

Les fibres moyennes, 2, sont fixées à la partie postérieure du bord postéro-inférieur de la portion cartilagineuse de la trompe.
Les fibres antérieures, 3, s'insèrent à la partie externe de la face postérieure de l'aponévrose salpingo-pharyngée, en croisant en diagonale la paroi fibreuse de la trompe. Cette aponévrose, K, existe dans toute la longueur de la paroi fibreuse, puis se dirige en bas et en arrière, du côté de la paroi postéro-latérale du pharynx.
L'insertion du muscle ne se fait pas à toute la longueur de la trompe, mais à une partie seulement.
Source : Gallica

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