Eugène Jean Charles Foltz, Anatomie et physiologie des conduits lacrymaux (1860)
“ Si l'aplatissement était l'effet de la pesanteur, et non de la disposition naturelle du conduit, il varierait avec la position qu'aurait occupée la pièce pendant la coagulation. Or, il n'en est rien ; qu'elle qu'ait été cette position, l'aplatissement a constamment lieu dans le même sens ; il y a toujours une face antérieure et une face postérieure ; la face antérieure du conduit supérieur, regardant en même temps un peu en haut, et celle du conduit inférieur un peu en bas, comme les faces correspondantes des paupières. ”
