Résumé

André Palluy Sur quelques cas de hernies sous-ombilicales de la ligne blanche (1912)

Tout d’abord, il nous semble que les hernies sous-om-bilicaîes ne doivent pas, en général, être traitées par le seul port d’un bandage. Si, en effet, ce traitement à sem-blé suffïsant pour la m'alade dont l’histoire est rapportée par M. Berger, nous croyons que cela tient à ce qu’il s’agissait alors d’une hernie de petit volume, a orifice étroit, dans une paroi de bonne nature; mais, en généraî, se contenter d’une thérapeutique de fortune de ce genre constitue une imprudence, et c’est exposer le malade à dès accidents souvent graves.
Source : Gallica

André Palluy Sur quelques cas de hernies sous-ombilicales de la ligne blanche (1912)

Dans le sac, il y a de l’épiploon adhérent et une partie du côlon transverse; il faut débrider transversalement ranneau pour pouvoir rédui're le tout; une fois l’mtestm et l’épiploon rentrés, raponévrose étant éversée avec des pinces, on fait une suture péritonéale soigneuse au catgut, puis l’aponévrose est suturée dans le sens horizontal après avivement des bords, par des sutures à points séparés au catgut. La peau trop abondante est en partie réséquée; on se borne à tam-ponner à plat sans mettre de sutures.
Source : Gallica

André Palluy Sur quelques cas de hernies sous-ombilicales de la ligne blanche (1912)

Lorsqu’elles (les hernies de la ligne blanche) viennent malheureusement à s’étrangler, disait Scarpa, les symp-tômes ont plus d’intensité et la gangrène se déclare plus promptement que dans toute autre espèce de hernie; si l’on en vient à l’opération, elle a très souvent une issue malheureuse. puisqu’on la fait presque toujours trop tard
Source : Gallica

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