Résumé

Emile Molard De l'Omphalectomie et de la suture abdominale à plans séparés… (1900)

Toutes difficultés qui sont supprimées, si la cicatrice ombilicale doit être large et intéresser la gaine des droits.
En résumé, au cours des laparotomies pour grosses tumeurs abdominales, l’omphalectomie s’impose, d’abord parce qu’il existe souvent une hernie ombilicale corrélative d’une tumeur abdominale et ensuite parce que celte opération met sûrement à l’abri d’une hernie ombilicale, suite de laparotomie. Elle opère l’antisepsie, elle supprime les difficultés de suture, elle permet l’adossement parfait des surfaces cutanées, elle met à l’abri d’une éventration.
Source : Gallica

Emile Molard De l'Omphalectomie et de la suture abdominale à plans séparés… (1900)

Pour n’avoir pas de hernie après une laparotomie, dit cet auteur, il est nécessaire d’obtenir une réunion parfaite des différentes couches de tissus formant la paroi abdominale, surtout de la couche constituée par le fascia, de la bonne réunion de laquelle dépend la solidité de tout l’édifice. Le péritoine doit être suturé avec le péritoine, les muscles avec les muscles, les fascia avec les fascia, la peau avec la peau.
Source : Gallica

Emile Molard De l'Omphalectomie et de la suture abdominale à plans séparés… (1900)

On pratique alors l’omphalectomie avec des ciseaux courbes, en se portant suffisamment en dehors pour entailler lagaîne du droit et suffisamment au-dessus et au-dessous de l’ombilic, pour ne pas avoir une perte de substance circulaire a ce niveau, mais très légèrement elliptique.
On obtient de la sorte une surface eruentée dans laquelle on distingue parfaitement le péritoine, les aponévroses, les muscles, et cela sur toute la hauteur. Rien n’est plus simple alors que de pratiquer un premier plan de suture au catgut portant uniquement sur le péritoine.
Source : Gallica

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