Louis Payre, Marsupialisation des kystes de l'ovaire… (1896)
“ Puis, petit à petit, sous l’influence de l’augmentation de leur volume et de leur poids, sous l’influence surtout de la contraction utérine, un pédicule, d’abord large, puis de plus en plus mince et étroit, se forme, à mesure que les tractions exercées sur lui par les parois de l’organe viennent à augmenter. Considérons maintenant les kystes de l’ovaire eux-mêmes. Quand ils présentent un long pédicule, c’est qu’une circonstance particulière (résultant soit de la torsion, soit du volume, soit de la présence d’une autre tumeur, etc.) ”
