Résumé

Clément de Brye Du décollement des pansements adhérents… (1901)

Dès que l’on a appliqué sur une plaie les pièces de pansement qui sont nécessaires soit à son occlusion, soit à sa compression ou bien destinées à lutter contre une infection possible ou déjà manifestée, il se produit une exsudation de sang ou de sérosité, qui, au bout de quelque temps, finit, à moins d’être par trop abondante, par se déssécher et forme un ciment agglutinant solidement la gaze, le coton, aux tissus vivants sous-jacents.
Source : Gallica

Clément de Brye Du décollement des pansements adhérents… (1901)

Chez un chien présentant les symptômes de péritonite consécutive à une intervention abdominale, nous avons prélevé de la sérosité au moyen d’une mèche de gaze. L’eau oxygénée donna un dégagement abondant d’oxygène.
La présence du sang n’est donc pas nécessaire pour la décomposition de l’eau oxygénée. Le pus et les liquides des plaies la produisent aussi.
Comme nous venons de le voir, le décollement des pansements par l’eau oxygénée est bien dû à une action mécanique consécutive à une action chimique.
Source : Gallica

Clément de Brye Du décollement des pansements adhérents… (1901)

Avec un liquide ne dépassant pas 10 volumes, nous estimons avec M. Michaut, qu’on n’a pas à redouter des accidents d’irritation des plaies.
Mais si la qualité, la valeur de beau est importante, la quantité employée doit être considérée, car en exagérant cette quantité on risque, par un contact trop prolongé avec la plaie, de porter atteinte à l’organisation des tissus qui s’altèrent un peu en décomposant l’eau oxygénée.
Source : Gallica

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