Résumé

Marius Carle Des Applications pratiques du drainage abdomino-vaginal (1900)

Quelquefois c’est l’inverse qui se produit. Une opération par le vagin a été insuffisante, soit par le fait du nettoyage incomplet, soit parce qu’on n’a pu atteindre, par cette voie, des poches cloisonnées plus éloignées. Dès lors la persistance de phénomènes septiques aigus ou chroniques oblige à une nouvelle intervention par la laparotomie. Dans ces cas les opérateurs se sont bien trouvés de profiter de la voie déclive, parce qu’elle était ouverte, et d’établir un large drainage abdomino-vaginal.
Source : Gallica

Marius Carle Des Applications pratiques du drainage abdomino-vaginal (1900)

Il est certain que l’ouverture de la paroi ne doit pas constituer une sorte de soupirail où s’étranglent les mèches de gaze. M. Auguste Pollosson insiste particulièrement sur l’importance que présente une ouverture large. Faire une longue incision médiane, dit-il, laisser ensuite une ouverture large, de façon à ce que la plaie abdominale serve de drain, pour ainsi dire presque toute entière, et introduire par cette plaie, dans toutes les directions, de larges lanières de gaze iodo-formée, de façon à faire une sorte de balayage à la place des exsudats.
Source : Gallica

Marius Carle Des Applications pratiques du drainage abdomino-vaginal (1900)

« Les lavages bien ordonnés, dit-il, suffisent à rendre aseptiques les poches de l’abcès, malgré la déclivité, et la guérison est plus prompte. L’ouverture par le vagin est dangereuse à cause de l’épaisseur des tissus à traverser et à cause de la crainte que l’on peut avoir de blesser le péritoine ou les grosses veines du bassin, quand on agit à l’aveugle ».
Source : Gallica

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