Edouard Vergne, De la valeur du tamponnement de la cavité abdominale suivant le procédé de Mickulicz… (1898)
“ Faire de la compression forte et continue, comme sur une plaie qui saigne, c’est le seul moyen d’enrayer l’hémorragie, de permettre aux caillots d’oblitérer le calibre des vaisseaux rompus, de s’organiser et d’arriver à une cicatrisation définitive de l’organe. Il faut agir ici absolument comme sur un utérus qui est le siège d’une hémorragie grave : faire un tamponnement véritable pour s’opposer à toute perte de sang, soit à l’extérieur, soit à l’intérieur de la cavité abdominale, et il remplira d’autant mieux son rôle tout mécanique, qu’il sera plus serré et plus compressif. ”
