Cloisonnement

Définition et enjeux

Octave Du Mesnil L'habitation du pauvre : l'hygiène à Paris (1890)

Pour augmenter le rendement de ces immeubles, les propriétaires et principaux locataires ont multiplié les divisions par des cloisonnements consécutifs à la construction primitive, cloisonnements à l'aide desquels ils n'ont cherché qu'à faire produire le maximum au mètre de surface bâtie. Et alors des cabinets mis en location, les uns ne sont éclairés qu'en second jour, les autres
quoique n'ayant pas de cheminée ne sont éclairés que par des châssis dormants de telle façon que l'air n'y est jamais renouvelé.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

Et, dans le sens moral, « le cloître représente la contemplation dans laquelle l’âme se replie sur elle-même, et où elle se cache après s’être séparée de la foule des pensées charnelles, et où elle médite les seuls biens célestes. Dans ce cloître, il y a quatre murailles, qui sont le mépris de soi-même, le mépris du monde, l’amour du prochain et l’amour de Dieu. Et chaque côté a sa rangée de colonnes... La base de toutes les colonnes est la patience. Dans le cloître, la diversité des demeures, c’est celle des vertus. »
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Jésuites et imprimeurs de Trévoux Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

On dit, en Architecture, qu’une maison est bâtie en cloître, quand il y a des bâtimens sur les quatre côtés de la cour.
☞ Cloître, architecture des jardins, sorte de bosquet qui est formé par un enclos de palissades, au dedans duquel sont une ou deux rangées d’arbres de haute tige, qui forment comme les portiques d’un Cloître religieux. Quelquefois on joint les tiges des arbres par des charmilles en banquette, qu’on tond à trois ou quatre pieds de hauteur.
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