Octave Du Mesnil, L'habitation du pauvre : l'hygiène à Paris (1890)
“ Pour augmenter le rendement de ces immeubles, les propriétaires et principaux locataires ont multiplié les divisions par des cloisonnements consécutifs à la construction primitive, cloisonnements à l'aide desquels ils n'ont cherché qu'à faire produire le maximum au mètre de surface bâtie. Et alors des cabinets mis en location, les uns ne sont éclairés qu'en second jour, les autres quoique n'ayant pas de cheminée ne sont éclairés que par des châssis dormants de telle façon que l'air n'y est jamais renouvelé. ”
