Marie Marguerite, Journal de l'orpheline de Jaumont (1872)
“ Deux de nos bonnes Sœurs de la rue du Bac assistaient à ses derniers moments; il avait demandé qu'on lui donnât l'extrême-onction. Un instant avant que le prêtre entrât, sœur Saint-Augustin se mit à genoux; le mourant entendit du bruit. ,— Qu'est-ce ? demanda-t-il. - C'est notre Steur qui va prier pour vous, répondit quelqu'un. - Oh oui, fit-il, priez bien, mes Sœurs, pour moi et aussi pour la France. La grande foi accompagne toujours le grand courage. Quant à l'incrédulité et au vice, ne lui demandez que de la lâcheté; les tirailleurs de Flourens viennent d'en donner un nouvel exemple. ”
