Ferdinand Évrard, Souvenirs d'un otage de la Commune… (1871)
“ A midi, on nous fit descendre à la promenade ; toutes les figures marquaient la consternation qu'avait causée l'exécution de Monseigneur et des principaux otages; les obus et les balles passaient par-dessus nos têtes, mais nous n'y prenions pas garde. Nous apercevions de la fumée dans le lointain et dans Paris, mais nous ignorions qu'est-ce qui brûlait. J'appris d'un détenu que la Légion-d'Honnenr et l'Hôtel de Ville était brûlées, et que les obus envoyés du Pôre-Lachaise empêchaient les Versaillais de porter secours à l'incendie. ”
